Septembre. Pour beaucoup d'entre nous, septembre signifie école, boulot, automne, impôts... Pour M. J, Mlle Vivi et bibi, ça a été ça, un peu, mais surtout, en vrac et dans l'ordre anarchique de mon subconscient : limoncello, troglodytes, gémissements, saucisse, doigts, tongs, froid, gros pot, restos, rires, questionnements, procréation, maillots de bain, double lune, luxe et verdoiement, paréo et rototo.

Mais c'est quoi ce bordel ? Juste une suite de couleurs, de sons et d'émotions, un concentré d'asbinthe dans le thorax, un bain à 16° sous l'orage, une vierge folle et une vierge improvisée au détour d'une grotte. Un coup de téléphone paranormal à Cotignac et un bain de minuit torse cul. Une salade de fruits à côté de la piscine, du sable dans les baskets. Bref, les vacances.

Mais, faut-il le rappeler, "oh baby baby it's a wild world" (by Eouic le Eouicain). Et quand on a dit au revoir au premier, sous son casque et son armure blindée, et qu'on se retrouve face à la deuxième, sur un quai de gare, on a beau chercher... on n'en trouve qu'une, de solution : les lunettes de soleil.

Et quand la saucisse me ramène au point de départ, même si ça résonne un peu trop ici, je me sens vernie.