Alors c'est vrai, ça faisait un moment que ma carcasse et moi-même n'avions pas quitté cette bonne vieille terre de France. Et bien, j'ai rattrapé mon retard avec 3 vols en un mois. Enfin six si on compte allers ET retours. Et sur les 6, j'en ai eu 2 potables, oui, 2 seulement où j'ai pas failli arracher les accoudoirs tellement que j'avais la trouille qu'on s'écrase.

Sinon, ça va, je gère.

Ce qui est drôle, dans les aéroports, c'est les rayons X. Avant, c'était déjà un peu marrant. Mais pas trop. Maintenant, c'est l'éclate. Alors ça varie, bien sûr, en fonction des aéroports. A celui de Vienne, on rigole bien avec les liquides. Faut les sortir et tout et tout. Et l'aut'fois, le gars a carrément bloqué sur mon huile de massage... il a fallu qu'il la sorte, qu'il regarde... et là tu es juste content de ne pas avoir emporté ton lubrifiant aphrodisiaque au gingembre.

Mais j'ai mieux : si tu portes des shoes compensées, faut les enlever. Et si tu veux vraiment avoir l'air con, tu enfiles des espèces de charlottes pour pied en matière de sacs poubelles. Si si. C'est depuis qu'y en a un qu'a fait la blague de la bombe dans la godasse..... Alors là le gars, y me dit : "Madame, faut enlever vos chaussures, vous les mettez avec votre sac dans la caisse, et vous pouvez mettre ""ça"" . Regard incrédule de moi-même "Euh... ben non je vais rester pieds nus...".

Et puis là, c'est le drame. De l'autre côté du portail, j'attends mon sac, je le vois passer à l'écran, et je vois la nana qui bloque sur cette masse sombre qui ressort très très bien aux rayons X. Arrêt sur image. Elle appelle sa collègue. Ca sent mauvais. "Ouvrez votre sac s'il vous plaît, Madame". Je m'exécute, sourire débile et intérieurement hilare. "Mais qu'est-ce qu'ils ont tous à vouloir ramener des galets !!??!" Et moi : "Ben, c'est un cadeau !!!! C'est un porte-bougie !!!!!!!" Oui car en prenant un beau gros galet bien plat, on peut faire un porte-savon, un porte-bougie, un presse-livre, un objet déco zenifiant, mais aussi, et surtout, une arme de fracassage de gueule, ce qui, reconnaissons-le, n'est pas très toléré à 4000 mètres d'altitude.

Donc ils m'ont gaulé mon galet.

C'est quand même dur de voyager...